JO Paris 2024 – Breakdance : « C’est une culture à part entière », l’analyse d’une professeure de danse toulousaine

Les épreuves de breakdance, ou breaking, ont commencé ce vendredi 9 août pour les femmes et se poursuivent ce samedi 10 août avec les épreuves masculines. C’est la première fois et peut-être la dernière. Le comité international olympique (CIO) a déjà pris sa décision : la discipline ne sera pas reconduite pour les JO de Los Angeles en 2028.

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16 B-Boys et 16 B-Girls s’affronteront chacun leur tour, dans leur catégorie, pendant des battles à un contre un, place de la Concorde, un plein cœur de Paris. Les sportifs devront improviser des mouvements calés sur son du DJ pour obtenir la meilleure note.

Laure Touault est professeure de breaking à l’école de danse LDanse à Toulouse, quartier Rangueil. Elle a aussi fondé un lieu autour de la culture hip-hop, Hihop Arts, qui rassemble 350 adhérents.

Que pensez-vous de l’arrivée du breakdance aux Jeux de Paris ?

Laure Thouault : Pour moi, le breaking n’est pas un sport, c’est vraiment une activité artistique d’expression corporelle, dans le sens où, derrière toutes les danses hip-hop, il y a un patrimoine, une histoire. C’est une culture à part entière.

En revanche, il est évident que pour les jeunes générations, c’est quand même aussi un moyen de se promouvoir. Ça va donner une visibilité à notre culture. On aura aussi pour notre structure associative des retombées de pratiquants sur nos écoles. Cette année par exemple les cours de break étaient tous remplis, ce qui est plutôt rare.

Qu’est-ce qu’il faut savoir alors si on regarde les épreuves ?

LH : C’est une culture qui est née dans les années 70 dans le Bronx, aux États-Unis, et c’est un mouvement pacifiste qui a pour but de transformer les énergies négatives, liées à la violence subie dans les quartiers dans les années 70 et au contexte économique et social, et de transformer cette énergie négative en énergie positive.

Justement, vous avez produit un spectacle ce printemps. Pouvez-vous nous en dire plus ?

LH : Oui nous par exemple avec l’association LDanse on s’est servi de cette médiatisation, on a créé un spectacle pédagogique destiné aux enfants à partir de la maternelle jusqu’au collège et c’est un spectacle pédagogique sur le breaking. C’est-à-dire qu’on explique aux familles et aux enfants les différentes étapes d’un enchaînement de breaking et sur quels critères seront évalués les B-Girl et les B-Boy. Puis on fait de l’initiation pendant six à huit séances et ensuite, on fait une restitution sous forme de battle.

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